Diabolo Menthe


  • Accueil
  • > Archives pour juillet 2008

Visionnement, en vrac

Alors, je ne sais pas trop quoi vous raconter donc je vais vous parler des films qui font partie de ma cure ciné, dont je vous parlais dans l’article précédent. Parmis mes coups de coeur, il y a:

 doors.jpg

The Doors: ce n’est pas une découverte, mais ça faisait des années que je n’avais pas revu ce film. Je ne suis pas une adepte de l’histoire du groupe, donc je ne peux pas dire si tous les évènements relatés sont conformes à la réalité. Mais venant d’Oliver Stone, je ne pense pas qu’il se soit trop éloigné des faits. Et surtout son film est d’une telle puissance que ça en devient secondaire. J’ai aimé ces ambiances bien spéciales qu’il a réussi à filmé avec une beauté incroyable. Les scènes dans le désert, les concerts… c’est presque irréel. Quant à la performance de Val Kilmer… que dire? Je l’ai trouvée spectaculaire. Ses déhanchements, ses sourires en coin, sa folie, ses excès. Tout est bien joué. Le rôle de sa vie certainement, car en dehors de ce film, il ne m’a jamais éblouie…

 debattre.jpg

De battre mon coeur s’est arrêté: ça faisait longtemps que je voulais voir ce film de Jacques Audiard, dont j’avais manqué la sortie au Québec. L’histoire de Tom, jeune agent immobilier « ripoux », un peu paumé. Il se retrouve par hasard à devoir se préparer pour une audition afin de devenir un pianiste concertiste, comme l’était sa mère. En renouant avec la musique sa vie bascule, mais sortira-t-il de ses démons? C’est un bon film, très bon même. Le scénario est bien ficelé, c’est très noir. Les acteurs sont bons, même si  j’avoue ne plus pouvoir supporter Romain Duris… ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien!!! Mais je dois avouer qu’il tient ce rôle avec brillo, et que j’aurais difficilement imaginé un autre acteur pour ce rôle.

 

tori.jpg

Tori Amos, Welcome to sunny Florida: j’ai trouvé le dvd neuf à 7 euros chez Gibert Joseph… alors je ne me suis pas retenue! Filmé en 2003 pendant le Scarlett’s Walk Tour, ce dvd est un petit bijou pour tous les fans. Je dois dire que la set list n’est pas la plus évidente pour le grand public, mais pour les fans c’est une bonne occasion de retrouver de pures perles, live. De nombreux bonus pour découvrir les backstages, une interview, et un cd bonus de chansons inédites… Je vous le conseille! En espérant que sa dernière tournée sera aussi en dvd car c’était tout simplement magique! (A ceux qui me diront… mais ce n’est pas du cinéma… je leur réponds: non, mais c’est un dvd! Langue)

Pour le reste, pas de coup de coeur, donc pas d’articles. Mais je continue ma petite cure Sourire

N’oubliez pas de souhaiter une bonne fête à Célia, qui a 30 ans aujourd’hui!!!!

Bonne semaine à tous,

LK

 

 


Cul de sac: quand Douglas Kennedy se met au polar

culdesac.jpg

Cul de sac, c’est l’histoire d’un américain qui plaque tout pour la grande aventure en Australie. Jeune inconscient qui pense pouvoir échapper aux règles de conduite dans le désert australien, il fait connaissance avec une Angie. Cette jeune australienne au physique de lanceuse de poids le séduit, il lui propose un lift.

Une liaison commence, qui va mener notre américain dans le pire des cauchemars: prisonnier d’une ville rayée de la carte, dans le bush australien, avec aucun village à moins de six heures de route, une bague au doigt sans aucun souvenir de mariage, et une belle-famille des plus déjantées… Entre sombrer dans la folie ou tenter d’échapper à ce piège au risque de sa vie, il choisit… Je vous laisse lire la suite.

Bon polar, je dois dire que je faisais pas mal de rêves étranges à la lecture de ce bouquin… Douglas Kennedy, l’un des auteurs américains les plus lus depuis une dizaine d’années, a vraiment fait un coup de maître. J’aimais déjà ses précédents romans, notamment L’homme qui voulait vivre sa vie, car j’y décelais un côté bien glauque qu’il a su mettre en place brillament dans Cul de sac.

Comme seuls petits hics… Je dois dire que c’est un peu court pour qu’on ressente vraiment la panique de notre américain. De plus, le roman est plein de coquilles et de phrases mal tournées… Pas de la faute de l’auteur certes, mais ce ne serait pas un mal que Gallimard fasse une relecture du bouquin et quelques corrections.

Sur ce,  je commence Comme une odeur de muscles, de Fred Pellerin. Tout autre registre!

Bonne semaine à tous,

LK


Lost in translation: le génie de Sophia Coppola

lost2.jpg

Je ne poste pas beaucoup ces derniers temps. Mais il faut bien comprendre que je ne peux pas acheter de nouveaux albums tous les jours, lire mes bouquins en 24 heures et tester de nouveaux restaurants à tire-larigot (je rêvais d’écrire ces mots sur ce blog… tire-larigot). Bien que, ça ne me déplairait pas Langue

Donc, ayant pas mal de temps libre ces jours-ci, j’ai décidé de me faire une cure de cinéma, mais à la maison. Car au prix d’une place de cinéma, je n’y vais plus très souvent non plus. Et ça me permet de rester au frais quand le soleil cogne fort en début d’après-midi Sourire

Caroline m’en a beaucoup parlé lors de son séjour parisien. Je me suis donc enfin décidée à regarder Lost in translation, de Sophia Coppola. J’aime beaucoup cette réalisatrice, pour la dureté de ses sujets, filmés en douceur. Que ce soit Virgin Suicides ou Marie Antoinette, ce mélange de classicisme et de modernité m’a toujours plu.

Coup de coeur pour Lost in translation. J’ai trouvé que c’était l’une des plus belles histoires d’amour portées à l’écran. Pour un petit résumé de l’histoire, Bill Murray interprète une vedette américaine partie au Japon tourner une publicité pour un whisky. Désemparé dans cet univers qu’il ne connait pas et ne comprend pas, il tente d’oublier son mariage et sa routine. A son hôtel il rencontre Scarlett Johansson, jeune mariée désabusée qui s’ennuie dans ce grand hôtel pendant que son mari photographe s’éclate sur les plateaux de photo. Une belle histoire commence alors entre eux.

lost.jpg

On ne parle pas d’histoire d’amour à la Love Story. Ici pas besoin de mouchoirs, pas de chichis. C’est filmé délicatement, pour une histoire toute en douceur. Pas de sexe à gogo, c’est une histoire d’amour non consommée, tout est dans le regard et les dialogues.

Je trouve que l’atmosphère de ce film, très calme, compense avec le côté ennivrant et opressant de Tokyo. Cette impression que tout peut être vécu lorsque l’on est loin de chez soi, que tout semble plus facile, que l’on se confie plus facilement est très bien rendue. Les acteurs sont bons, la musique est bonne. Je vous le conseille vraiment!

Bonne journée à tous,

LK


Gin tonic et concombre: recette parfaite pour une lecture estivale

gintonic.jpg

Après avoir lu la trilogie des Millenium, je suis dit qu’une pause dans la lecture de polars était nécessaire. J’aurais probablement été déçue par tout nouveau bouquin du genre.

Quoi de mieux, pour changer totalement de style, qu’une lecture de fille??? Oui oui, certain(e)s me diront que le terme n’existe pas vraiment. Pourtant la ‘chick lit’ existe vraiment. Bridget Jones en a été la reine mère, pour laisser place à de nouvelles venues dans des romans tels que Sex and the city, et toute la vague qui a suivi: L’accro du shopping, Le diable s’habille en Prada, Olivia Joules, etc.

Beaucoup de ces livres sont, il faut être honnête, très inintéressants. Cependant, notre auteur québécoise Rafaële Germain s’en sort très bien. Certes Gin tonic et concombre ressemble quand même beaucoup à son premier essai: Soutien-gorge et veston noir. Nous suivons l’histoire d’une jeune fille et des ses amis, adeptes des bars de Montréal, qui se posent beaucoup (trop) de questions sur l’amour et ses périples. Jusque là vous vous dites que c’est encore un livre pleins de clichés. Ben oui, y’en a. Mais je dois avouer que c’est bien écrit, c’est drôle et parfois politiquement incorrect. Et à la fin du livre on aimerait savoir ce que deviennent ces trentenaires un peu paumés et donc très attachants.

Si vous vous demandez ‘mais pourquoi ce titre?’ et bien c’est tout simplement deux choses qu’il restait un jour à Rafaële Germain sur sa liste de courses et elle s’est dit qu’elle devrait intégrer ça au bouquin. Je trouve ça assez cocasse et peut-être qu’un jour je testerai vraiment le gin tonic aux concombres…. qui sait? Sourire

C’est un roman parfait pour l’été, je pense qu’en me plongeant dans ce bouquin j’ai laissé mes petits soucis de côté le temps de quelques pages. De plus, ça m’a fait beaucoup de bien de lire des ‘tabarnak’ et autre ‘ostie’ depuis Paris, de me remémorer la galère que ça peut être quand la neige envahit la ville, mais comme il est bon de tous se réchauffer dans un petit bar sympa. J’ai déjà hâte que le film tiré de Soutien-gorge rose et veston noir sorte, ça fera une bonne soirée entre nanas, à Montréal!

Et maintenant, je suis assez loin de Millenium pour reprendre la lecture de polars. C’est parti pour Cul de sac de Douglas Kennedy. Je vous en donnerai des nouvelles!

Bonne semaine à tous!

LK


MGMT et Keziah Jones: mon duo gagnant de juillet

En ce mois de juillet moyennement ensoleillé, voici deux albums parfaits pour se remonter le moral et vous donner l’impression d’être au bord d’une piscine, sous un soleil de plomb avec juste une petite brise et pleins de gens en maillot de bain à regarder qui dansent.

Commençons par MGMT. Je vous en avais déjà parlé dans mon article sur mes coups de coeur musicaux de l’été, et bien je me suis enfin procuré leur sublime premier album: Oracular Spectacular. Ces deux petits jeunes aux textes politiquement incorrects nous servent une pop légère, sucrée avec pas mal d’électro qui nous donne l’impression d’avoir fumé beaucoup de plantes naturelles été transporté dans une époque ou Bowie aurait fait un trio avec Donna Summer et les Pink Floyd  gavés d’amphétamines. Vous me suivez? Quoiqu’il en soit, écoutez, c’est LA révélation du moment. Pour les montréalais ils seront au festival Osheaga (booooo, tous les ans je le rate!!!) le 4 août. Ne les manquez pas! Voici la vidéo d’Electric Feel, mon tube de l’été.

Image de prévisualisation YouTube

Enfin, gros coup de coeur pour un album qui est sorti il y a maintenant 16 ans mais qui, grâce aux promos monstrueuses que font les magasins de disques actuellement, nous revient sans cesse en mémoire grâce à ce tube international qu’a été Rythm is love. Vous avez deviné? Bien oui, il s’agit de monsieur Keziah Jones. Son album Blufunk is a fact! est un sublime mélange de blues, funk (comme son nom l’indique) avec des textes bien écrits et une voix à tomber par terre. C’est un classique indémodable, je vous le recommande vivement! Pour le coup, on se regarde le fameux Rythm is love.

Image de prévisualisation YouTube

Bonne écoute à tous en vous souhaitant du soleil et encore du soleil!

LK

 


myblogcat |
la vie |
masanaa |
Unblog.fr | Créer un blog | Annuaire | Signaler un abus | Fred et Rick sont dans un b...
| Mes 3 annèes avant 30 ans...
| mon existence est une campa...