Diabolo Menthe


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Lenny Kravitz a enflammé Montréal hier soir

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Crédit photo: Le journal de Montréal, Jean-Luc Barmaverain.

Dix ans que la star n’était pas venue à Montréal, et l’accueil reçu lui a prouvé qu’on l’attendait de pied ferme!

Le show commence par un vibrant Bring it on suivi de It’s time for a love revolution, tous les deux issus du très bon dernier album. Tout le monde danse, mais c’est une ambiance proche de la folie lorsque les riffs de Mama Said commencent! On retrouve tout le génie de la musique de Lenny Kravitz, du rock à l’état pur, et l’un des rares artistes actuels à inclure le saxophone dans le rock. Que du plaisir pour les oreilles!

Pendant deux heures de show, les tubes s’enchainent: Dig in, Stillness of heart, I’ll be waiting, It ain’t over ’til it’s over, Fly away… Ce qui laisse tout de même place à de belles surprises dont Fields of joy, de l’album Mama Said, ou encore Be de son premier opus paru il y a presque 20 ans, Let love rule, qu’il fera duré pendant une bonne dizaine de minutes en permettant à tous ses musiciens de se lancer dans quelques solos prodigieux.

Le show finit en apothéose avec Let love rule, qui est le final de toutes ses tournées, et qui dure un bon 15 minutes. A son habitude monsieur Kravitz est descendu de scène pour un bain de foule particulièrement apprécié puisqu’il a fait le tour de la salle, serrant des mains et chantant avec le public, convaincu. Il reviendra en rappel pour un Are you gonna go my way? de folie, où il invite le public à descendre des gradins pour profiter de la fosse.

Une très belle soirée. C’était rock, sexy et on espère que la rock star ne mettra pas 10 ans pour revenir.

Bonne semaine à tous,

LK


Station F: excellent bistro montréalais

Découverte de la semaine, le bistro Station F situé sur la rue Rachel est une excellente surprise.

Dans un décor simple et raffiné, vous serez accueillis chaleureusement par un personnel avenant et souriant.

La carte du midi est assez riche. La formule table d’hôte propose un choix de cinq à six entrées différentes, dont l’excellent velouté de carottes, ainsi que des rillettes, un gaspacho de tomates etc. Une quinzaine de plats sont à votre disposition: salade lyonnaise (excellente), bavette, cervelle, salade d’avocat et crevettes… D’inspiration française, il y en a pour tous les goûts dans cette cuisine. C’est généreusement servi, le tout pour un prix allant de 10 à 15 dollars, entrée et café inclus.

Les becs sucrés ne seront pas laissés pour compte puisqu’il y a un choix intéressant d’îles flottantes, de crèmes brûlées… J’ai goûté la tarte aux pommes, fine et délicieuse.

Le tout est bien présenté, avec un souci du détail. Chacune de nos assiettes était décorée d’une fleur d’orchidée.

Pensez à réserver (514-504-9321) car le restaurant était plein, un jeudi midi.

Coordonnées:

Station F: 3240, rue Rachel Est, Montréal. Ouverture: lundi au vendredi de 11h à 14h. Souper de 17h30 à 22h du jeudi au samedi.

Pour les autres adresses montréalaises, cliquez dans la catégorie Papilles du Québec.

Bonne fin de semaine à tous!

LK


Les yeux jaunes des crocodiles: découverte du phénomène Katherine Pancol

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On ne peut pas dire que j’ai beaucoup lu ces derniers mois. Mais je viens d’achever Les yeux jaunes des crocodiles de Katherine Pancol. Je ne sais pas tellement ce qui m’a attirée dans ce choix de lecture. Plusieurs raisons en fait. Des critiques d’amis, très divisées. Le phénomène littéraire, car en France il s’agit bien d’un succès, et au Québec la tendance s’en approche aussi. La couverture… oui je sais ça ne devrait pas être un critère de lecture, mais quand une couverture est laide je n’ai pas envie de lire le livre, aussi bon soit-il. C’est comme ça… Et enfin, une personne qui m’a dit que l’écriture et l’histoire étaient proches d’un Anna Gavalda… auteur que j’apprécie beaucoup.

Au final, je vous dirais que c’est une très belle histoire. Des personnages donc l’unique lien semble être celui du sang et dont le destin un jour bascule. L’univers familial mis à mal, mais pour le bien de tous, ou du moins pour ceux qui le méritent. On s’attache aux personnages, c’est bien construit, bien écrit, entre humour et cruauté.

Le hic dans tout ça? La longueur du roman. Sur les plus de 600 pages, il y en a au moins 150 à retirer. 150 pages qui alourdissent le texte, et que, très sincèrement, j’ai sauté. Quant à la comparaison avec Anna Gavalda, elle est vite faite mais fausse car l’écriture n’est pas du tout la même.

Pour terminer je vous dirais que c’est un bon roman, qui aurait peut-être pu être allégé de quelques pages mais qui prédit, je pense, de très bons prochains romans pour Katherine Pancol, qui n’en n’est pas à son coup d’essai mais qui semble avoir trouvé son style et ses lecteurs.


Bien manger à Paris comme à Toulouse

Bonjour à tous!

Et oui je sais, cela fait un bail que je n’ai pas tenu ce blog à jour, mais une immigration ça prend du temps, un ordinateurs etc. Me voici donc presque installée. Comme je n’ai pas eu le temps de vous donner ces bonnes adresses françaises avant mon départ, je le fais maintenant.

Le Petit Prince de Paris: 12, rue de Lanneau 75005 Paris

Adresse parisienne très courrue et pour cause. On y mange très bien à un prix raisonnable. Ambiance du sud, sorte de caverne d’Ali Baba, accueil chaleureux, et carte bien garnie. Je vous conseille l’assiette de dégustation, un régal. Foie gras, gaspacho de tomates, sorbet de fromage, jambon de pays, melon et bien d’autres merveilles servies avec un verre de porto. Le tout est léger, justement assaisonné, bref un régal pour les papilles. Leurs viandes (agneau, veau, poulet…) sont généreusement servies et accompagnées avec raffinement. La carte des vins est riche. Vous pourrez vous en tirez pour un 30-35 euros par personne avec entrée ou dessert + plat + vin. C’est idéal aussi bien pour un dîner en tête-à-tête que pour une soirée en groupe. Pensez à réserver (01 43 54 77 26).

Les Fêtes Galantes: 17, rue de l’Ecole Polytechnique 75005 Paris

Situé non loin du Petit Prince de Paris, ce restaurant qui ne paie pas de mine de prime abord est un secret parisien bien gardé. Cuisine traditionnelle bien travaillée, avec ce qu’il faut d’originalité et de qualité pour ne pas être une cuisine de brasserie. Les prix sont raisonnables, le service courtois et prévenant. Pour les habitués le chef propose parfois une surprise avec ses produits du jour, ne pas hésiter à lui parler et lui demander.

Belair Café: 19, Place Saint-Georges 31000 Toulouse

Placé idéalement, ce restaurant est une belle trouvaille pour les beaux jours. Doté d’une grande terrasse, cet endroit propose une carte simple mais savoureuse. Salades, viandes, tartines salées, pâtes. Tout est bon, frais, à prix raisonnable. A découvrir!

Bonne semaine à tous!

LK

 

 


Les musiques d’octobre

Dans la joie de mon visa apposé dans mon passeport, j’ai fait quelques achats musicaux… Que ça fait du bien!

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The Ting Tings: ce groupe fait le tour des radios à peu près à chaque minute. Comme je n’aime pas plus que ça écouter nos chères stations FM, je ne risque pas de ma lasser de ce duo anglais, et c’est tant mieux. Une belle énergie pop-rock-dance, qui fait du bien à notre mental mis à mal par l’arrivée des premiers froids. A se procurer pour les titres Great DJ, Fruit machine, Shut up and let me go et Be the one. Avec We started nothing, vous aurez chaud tout l’hiver! A noter qu’en ce moment ils sont en vente en slidepack à 9,99 euros.

Kings of Leon: j’aimais bien le son un peu ‘garage’ de leurs précédents albums, mais il manquait un petit quelque chose pour me les procurer. En écoutant leur dernier album, Only by the night j’ai eu un gros coup de coeur. Les gamins de l’Amérique profonde ont grandi. Ca s’entend dans les compositions autant que dans les textes. Certains reprocheront à la formation d’avoir visé grand public. Moi je ne vois aucun mal à cela. Mention spéciale pour les titres Closer, Crawl, le single Sex on fire, Manhattan, Notion et Be somebody. C’est le cd qui circule le plus sur mes platines en ce dimanche de pluie.

The Rascals: ce groupe m’a été présenté il y a un bon moment par notre maître du rock Noisy Guitar. L’album Rascalize vient de sortir et c’est une très bonne surprise. Du rock pur, sans concession, servi un peu « brut de pomme »! Si tout n’est pas parfait, on sent tout le potentiel de Miles Kane, le chanteur déjà connu pour être le collègue d’Alex Turner dans The Last Shadow Puppets, qui prouvera certainement tout son talent dans les prochains albums de The Rascals. En attendant on trouve sur cette album quelques belles pistes: Rascalize, The glorified collector, Fear invited into the perfect stranger, People watching, Stockings to suit, I’ll give you sympathy. A découvrir! Ci-dessous la vidéo de Out of dreams.

Image de prévisualisation YouTube

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Duffy: ce n’est pas mon achat, c’est ma mère qui s’est procurée ce bel album, Rockferry. Duffy, lancée sur la voix ouverte par Amy Winehouse du revival des chanteuses soul n’est pourtant pas qu’une pâle copie ou suiveuse. Elle a un timbre de voix reconnaissable entre tous et ses chansons sont plus proches des bons vieux classiques d’Aretha ou de Dionne. Plus proches de la soul que du rythme and blues. Quelques beaux titres: Rockferry, Serious, Syrup & honey, le célèbre Mercy, et Delayed devotion. Un plongeon dans les clubs des années cinquante et soixante. Très bon cru.

Enfin, à noter: le nouvel Oasis sort demain en magasin. A se procurer! Et pour ceux qui hésitent, les morceaux sont en écoute sur leur myspace. Pascale Picard sera en concert le 23 octobre à La Cigale à Paris, et c’est à voir en show pour son énergie et celle de son band. Elle mentionne d’ailleurs sur son site web que le groupe enregistre actuellement de nouveaux morceaux et c’est tant mieux car pour les québécois, ça commence à faire un moment qu’on connait par coeur Me, myself & us.

Voilà,

Je vous souhaite une bon dimanche, malgré le temps.

LK


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